Historique

Il était une fois…

La « Fanfare de Soustons » naît avec le printemps en 1880, de l’idée d’un groupe de bénévoles, initiés à la musique à l’école communale, et sous l’impulsion d’un notaire mélomane et de deux instituteurs.
Malgré une parfaite organisation régie par de solides statuts, un fonctionnement financier précaire aura raison de la formation aux alentours de 1887.

bannière fanfare

C’est quelques années plus tard, à l’initiative de quelques musiciens et mélomanes locaux que, le 27 octobre 1892, l »Union musicale » de Soustons voit le jour pour semble-t-il s’éteindre à nouveau en 1897.

1893

Enfin, dès 1907, soucieux de l’essor culturel de la commune, les edyles locaux posent les fondements d’une formation pérenne : « L’Harmonie Municipale de Soustons ».
Dès lors, jusqu’à nos jours, plusieurs générations de musiciens se succèderont, mues par l’amour de la Musique, le sens du dévouement et le gôut du partage qui auront toujours raison des épreuves diverses.
Ainsi, divers chefs émérites ont accompagné ce long cheminement, chacun marquant son mandat d’une empreinte particulière, dans une quête permanente de perfection :

harmonie 1911

Les chefs, de l’origine à nos jours…

  • de avril 1910 à juin 1911 : Jean PRINCELe premier chef de l’harmonie municipale est donc nommé par la municipalité. Son court séjour à Soustons fut essentiellement remarqué par un relationnel difficile soldé par deux ruptures, la seconde sera définitive.
  • de juin 1911 à novembre 1920 : Charles MIQUELPrécédemment professeur de musique à Autun, il prend la tête d’une formation forte d’une soixantaine de musiciens. Hélàs, la guerre viendra perturber la vie de l’harmonie et le travail de ce second chef qui parvint malgré tout à élever le niveau et l’image de la formation, notamment grâce à des relations apaisées avec la municipalité. La maladie l’obligera à renoncer.
  • de août 1921 à août 1950 : Henri Aimé FOUACHECe nouveau directeur, musicien retraité de la Garde Républicaine fait rapidement de l’harmonie, à en juger par le palmarès des divers concours auxquels elle participe, une formation de première importance des Landes.
    Hélas une nouvelle fois, la guerre viendra perturber la vie de l’orchestre et la contribution de ce chef à laquelle la municipalité mettra fin en août 1951.
  • de septembre 1950 à février 1962 : Marceau LIAUTAUDEncore présent dans le souvenir des plus anciens, et en dépit de son passé, cet ancien chef de musique militaire, fut indéniablement l’homme de l’ouverture et de la transition. En effet il s’employa à diversifier les activités musicales en marge de l’harmonie. Virent ainsi le jour, un orchestre de bal, un ensemble d’accordéon, ainsi que le choeur des élèves d’une l’école de Musique qui fut incontestablement sa grande réussite et dont il ouvrit les portes aux filles. Fatigué par l’immense travail accompli, et vraisemblabement déçu d’un manque de reconnaissance, il demanda son congé en février 1962.
  • de février 1962 à janvier 1982 : Roger Valentin BLANCAncien trompettiste solo de la Musique des Equipages de la flotte de Toulon, « Monsieur Blanc » hérita indéniablement d’une brillante phalange qu’il s’employa, avec une rigueur alors acceptée, à ouvrir au riche répertoire classique. Ainsi guidée par une direction ferme, ponctuée par de sonores « Ecoutez vous jouer !! », l’harmonie connaîtra de nouveaux horizons musicaux.
  • de janvier 1982 à décembre 2004 : Michel GuibletPrend fin avec lui la tradition du recrutement de retraités militaires et s’amorce une ère nouvelle. A son initiative, un air de jeunesse, vraisemblablement nécessaire, souffle sur l’harmonie qui multiplie ses prestations, ses sorties en relation avec d’autres formations, sans oublier le partage de la baguette avec quelques musiciennes émérites. Son mandat s’achève alors qu’il se dirige vers de nouvelles fonctions au sein du Conservatoire des Landes.
  • de janvier 2005 à décembre 2012 : Didier BénardFormé au conservatoire de BOULOGNE, cet originaire du PAS-DE-CALAIS intègre celui de Paris à 17 ans et y obtient un prix de trompette. Soliste dans plusieurs orchestres de sa région, il s’est également vu confié la direction d’écoles de musique. C’est en 2003 que Didier BENARD quitte sa terre natale pour occuper un poste de professeur de trompette au sein du conservatoire des LANDES et devient responsable de l’antenne de TYROSSE. L’harmonie fait appel à lui en 2004. Sous sa baguette les effectifs repartent à la hausse et les prestations de qualité s’enchainent. Devenu entre-temps chef du Brass-land , il se retire en 2012 laissant une harmonie en bonne santé. 
  • de janvier 2013 à aujourd’hui : Bernard DucassePercussionniste de formation et membre de l’harmonie depuis 2008, ce pur Landais d’origine se voit confier la baguette en 2013. Passionné de musique pour harmonie et fortement sensibilisé au répertoire espagnol suite à un long séjour outre Pyrénées, il conduit la formation vers de nouveaux styles musicaux.

chef actuel